Une cuisine qui conte une histoire, un pays…

Cette ancienne maréchalerie est toujours restée une entreprise familiale. L’arrière grand-mère a commencé à y servir la soupe, puis la grand-mère et enfin la mère d’Olivier Bellin tenaient cette auberge très convoitée pour les banquets et repas ouvriers. Situé aux pieds du Menez-Hom, le restaurant offre une vue typique de la pointe Bretagne : la campagne finistérienne qui tombe dans la mer…

Dans un cadre spacieux et lumineux où se mêlent le contemporain, l’art déco et l’Histoire Bretonne, le calme et une vue imprenable sur la baie de Douarnenez, cet endroit vous permettra de passer un agréable moment.
Vous pourrez apprécier la cuisine authentique du Chef.
Cette cuisine dont le respect des produits, la création et l’histoire ne font qu’un vous permettra de comprendre cet univers très personnel.

L’auberge des Glazicks à Plomodiern dans le Finistère est métamorphosée. Son chef Olivier Bellin n’y est pas étranger. L’auberge familiale où œuvraient sa grand-mère, et sa mère quand l’établissement n’était qu’un simple restaurant ouvrier, s’impose désormais comme le restaurant gastronomique de la région, servant une cuisine empreinte de l’histoire du pays, attirant, comme par magie, les autochtones bretons et les touristes parisiens. Non loin des Glazicks, au lieu-dit “Lescobet”, on comprend que plane encore la légende de la fontaine de l’ermitage de Saint-Corentin, avec son poisson extraordinaire, qui après avoir été mangé, se reconstituait le lendemain. Au sortir de l’auberge, le visiteur ne rêve que d’une chose : voir se reconstituer les plats qui lui ont été servis.

Chargée d’émotion et de souvenirs… La Belle Histoire d’Olivier Bellin peut se décrire ainsi. Pour comprendre et retrouver les racines de sa cuisine il faut faire un voyage dans le temps à la fin du XlXé siècle, en 1870. A l’époque l’auberge des Glazicks était encore une maréchalerie. Mais les chevaux à ferrer se sont faits plus rares, au fil des années, et l’activité a cessé.
La maréchalerie a opéré un véritable virage pour devenir une auberge, alimentée par une ferme attenante, tenue par l’oncle d’Olivier Bellin, Joseph Rospape. L’auberge était alors le lieu qui fédérait les ouvriers et les habitants du coin pour des repas quotidiens (soupe, entrée, bouchée à reine, gigot d’agneau…) mais aussi pour des banquets, des mariages de 250 personnes et toutes autres réceptions, rythmant la vie du village. On y servait des plats élaborés à partir des produits de la mer. Coquilles Saint Jacques, Homard à l’américaine, Plateaux de fruits de mer…

 

Contact

+33 (0)2 98 81 52 32

contact@aubergedesglazick.com